Maré ressemble beaucoup à sa grande soeur Lifou mais est plus petite et plus sauvage. D'ailleurs en nous baladant, nous avons vu des chèvres, des vaches ou encore des cochons sur la route. Dès notre arrivée, on s'est bien marré (marré-Maré, ah ah, quel génie comique!) : nous avons été accueillis par Jamel Debbouze en personne ! Enfin presque, c'était son frère jumeau calédonien, mais il avait autant la tchatche que le vrai !
Une des particularités de cette île par rapport à la précédente, ce sont ses trous. Pas des petits trous mais des gouffres impressionnants de 40 à 50 mètres de haut débouchant sur des lacs souterrains. Une autre particularité de cette île est que rien n'est indiqué. Aussi, pour trouver ces trous, on a joué à la Carte aux Trésors (sans l'hélicoptère!). Aucun panneau indicatif et des chemins qui partent dans tous les sens, heureusement que les locaux sont très coopératifs !
Lors de notre visite de l'île, nous avons également pu voir un aquarium naturel, jolie piscine circulaire d'eau limpide taillée dans le corail.
Pour finir, le saut du guerrier nous attendait, une faille de 7 mètres de largeur dans une falaise qui domine la mer turquoise de près de 30 mètres. Encore une fois, il ne fallait pas avoir le vertige et bien faire attention où on mettait les pieds (Audrey n'en veut finalement pas à mon argent, sinon elle m'aurait jeté dans l'un de ces trous en faisant croire à un accident!).
Tous ces sites étaient splendides mais il a fallu jongler avec les caprices de la météo. Et oui, nous aussi il nous arrive de voir la pluie (mais moins souvent que vous, on le sait, on voit le temps qu'il fait chez vous, et c'est pas terrible!).